France:


"...mélodies cotonneuses qui vous enlacent le cerveau (…) Mais comparer le chant féminin uniquement à celui de Björk est un acte réducteur. Car il possède un caractère plus envoûtant qui vous berce les neurones (…) Ajouter sa pierre a l'édifice du trip-hop tout en préservant son indépendance est une particularité bien trop rare de nos jours."

(Fred Cisnal, Body Board. Décembre 2005)

"Avec d'authentiques petites merveilles atmosphériques, bucoliques et complexes comme Blue Glass Highway et Barunka Left, Vacabou joue loin des poncifs poussifs et lascifs du trip-hop(...) De bien séduisants Lee Hazlewood et nancy Sinatra, qui auraient troqué les bottes de cow-boy pour les moonboots."

(Benjamin Montour. Les Inrockuptibles. October 2005)

"... cet OVNI franco-espagnol a réussit l'exploit de publier d'emblée un album incroyablement riche (...) l'agencement miraculeux de tous les éléments qui composent Vacabou et le rendent si enchanteur (...) Ola, quelle découverte qu'a fait là le label All Saints..."

(Philippe Sandre. D-Side nº 31. Novembre-Décembre 2005)

 

"...rencontre miraculeuse entre un musicien électro inspiré et une voix au charme immédiat. Vacabou réalise ici un premier album abouti, où se distinguent à la fois le songwriting et le soin apporté aux details (...) le duo peut légitimement prétendre à une place de choix entre Air, Royksopp et Goldfrapp.”

(T.S. À Nous Paris. Novembre 2005)

 

« ...a n'en pas douter l'une des jolies surprises de cette rentrée...Le duo franco-espagnol réussit avec brio son entrée sur le marché de la musique électroni-que avec voix...Séduisent par la maîtrise et la variété de leurs solides références. »

(Franck Bolluyt. Trax France. October 2005)


« ...Cette musique affranchie des limitations terrestres...mélancolies planéantes et spleens célestes s'y dissolvent et s'y étalent ainsi en ondoiements lumineux. »

(Zdenek. Krinein Musique. September 2005)

«  ... une brise d'air raffiné, entêtante, folk et douce à la fois, avec ce petit quelque chose qui fait que l'album ne s'oublie pas. ...Pascale Saravelli, dont la voix fait frémir les plumes... « Tout se ressemble cette année ? » Ne cherchez plus, allez sur www.vacabou.com pour l'écouter. »

(Trip-Hop.net. Octobre 2005)


Etats-Unis:

“Flotter pour toujours dans un éternel univers musical ; ainsi est-ce l'album de début de Vacabou. (…) une couverture chaude de sécurité emballée d'une sensation de permanence. (...) Après avoir écouter l'album, il est presque douloureux de penser à la fin de Vacabou. (...) il crée une douce berceuse qui calmera et enveloppera n'importe qui sous le couvre-lit (...) gracieux, dense et expansif. Vacabou est une chanson de sirène qui ne laisse jamais échapper les oreilles de ceux qui ont été apaisés dans sa transe placide."

(Paul Bozzo, treblezine.com. March 2006)

"...C'est un album magnifique! (...) Ce disque est brillant. (...) Je n'arrive simplement pas à imaginer que, cette année, il y aura cinq albums qui dépasseront celui-ci. Ce disque se trouve sur un plan rêveur. (...). La voix de Pascale Saravelli donne l'impression d'être comme de l'amour audible, splendide et sans prétentions. (...) Cet album est beaucoup plus complet que n'importe quoi de Portishead. (...) je ne suis pas sûr encore combien de louanges je peux entasser à propos ce travail exceptionnel. (...) Cet album me change vraiment, aussi bien que Ok Computer (...) je crois vraiment qu'il vous affectera. De nouveau je vous supplie, achetez cet album. ”

  (Jeff Johnson, cdreviews.com. Mars 2006)

Royaume-Uni:

« La musique de Vacabou est comme un chaînon manquant entre Air, The Beatles et Enio Morricone... C'est un premier album avec un subtil charme et une magie contenue qui deviennent contagieux."

(Mike Bond. Uk Music Search. September 2005)

« La voix de Pascale est merveilleusement tranquile et libre d'ego, laissant que la dévastatrice production de Juan Feliu trouve l'éspace pour réspirer. L'album dépasse largement n'importe quel album récent des grands noms européens (..) tout en étant plus courageux et chaleureux que Air et Röysopp(...) Merveilleux. »

(Ross Breadmore. Subba-Cultcha. Septwmber 2005)


«  Un album exceptionnel... Il y a une nature inconnue dans chaque chanson qui vous submerge presque à un état de somnambulisme... invitant l'auditeur à se retrouver avec ses souvenirs personnels. »

(Martha Whatley. Disorder Magazine.September 2005)

 

« Il y a des passages de la production où l'on se demande si le monde a été conçu pour écouter ces chansons... Des moments où nos oreilles s'hébahissent. »

(Ireallylovemusic.co.uk, Séptembre 2005)

 

« Leurs voix glaciales capturent une force différente. Meditatif et mélancolique, mais avec un brin d'optimisme »

(Vanity Project, Aout 2005)

Italie:

"…un événement musical unique (…) une sonorité dissemblable qui conflue en un son exceptionnellement spécial (…) ce disque est un objet mystérieux ; le perdre serait un vrai délit." 

"(…) une structure extraordinairement originale de To Russia in White, insertions électroniques grandioses dans Life as Interferente et Plain (…) une incroyable combinaison dans Barunka Left et Angel of Night (…) Peut-être ayons nous fait un pas de plus.”

(Bizarre, Revue Blow Up, Décembre 2005)

 

Espagne:

“...Il y a 4 ans, Vacabou on sorti un disque avec lequel ils sont devenu le groupe révélation espagnol dans la moitié du monde (…) Il a été publié partout à travers plusieurs labels et a obtenu plusieurs prix internationaux (…) L'apparent manque de références chez la musique de ce duo Majorquin, qui s'oppose à la quantité de changements que l'on trouve dans un track de quatre minutes ou à la richesse de textures et de nuances déployées par Joan Feliu, est un défi authentique pour la critique et l'industrie depuis le premier jour (…) "Twelve songs inside" est plus difficile encore, un recueil de jongleries qui peuvent te porter au-delà du trip-hop, le pop spatial ou la musique ambient. C'est Vacabou, et point à la ligne . ”

(Ramón Llubía, Rockdelux, Décembre 2007)
 

“Nous avons ici à Majorque un des groupes les plus solides de la scène musicale internationale. Inexplicablement, la presse espagnole – ne parlons pas de la Majorquine – ne leur a pas prêter l'attention qu'ils méritent. Mais que pouvons nous attendre d'un pays qui n'a pas vécu Le Siècle des Lumières ? (…) Ils sont en avant du style. J'écoute leurs chansons et je trouve là, la solitude d'une ville contemporaine résolue à un écran enneigé de pixels (…) Bonne chance, Vacabou. Vous jouez dans une autre ligue. ”

( Agustín Fernández Mallo, écrivain, auteur de “Nocilla Dream”, El Mundo, 10/11/07)

“Ce duo délicat et évocateur constitue une complète découverte pour les profanes de l'indie le plus intime (…) Leur deuxième album confirme le talent de Juan Feliu et Pascale Saravelli (…) Beaucoup de compliments pour ce groupe qui nous conquérait déjà avec “Meditation Park“." 

(El correo gallego, 9 Novembre 2007)


 
“Quatre ans se sont écoulés depuis que Vacabou soit apparu dans la scène musicale avec une force inusitée et une personnalité irrésistible (..) Sans hâtes, à un dévouement d'orfèvre et étrangers au monde extérieur, ils ont en fini par façonner ce deuxième album (..) La confirmation définitive de leur talent et d'un style que personne n'a pu cataloguer (..) frais et unique comme le premier jour (..) Un disque indispensable à toute collection de disques.”

(Rubén Garcia, Diario de Ferrol, 11 Novembre 2007)

“...Ce qu'ils ne changent pas c'est la délicatesse avec laquelle ils abordent la musique. C'est à cet aspect où le disque acquiert le grand niveau qu'il contient. Gai et soigné en même temps, le résultat émeut n'importe qui. Quelque chose d'exceptionnel et rare dans ce genre musical: les lettres combinent à la perfection avec la mélodie et la voix. ”

(Nacho Sobrado, Muzikalia, 3 Décembre 2007)

 

“Twelve songs inside ce sont douze chansons d'une production exquise, gâtée et optimiste, qui savent mettre en valeur la plus douce musique électronique et des mélodies à moitié finies du « pop de chambre à coucher ». “

(Javier Ruiz, Lanetro.com, Janvier 2008)
 


« ...J'ai alors découvert une musique qui avait un son que je ne connaissais pas, aussi glacial qu'un bloc de glace bleue mais, à la fois, cette musique était percée par un courrant souterrain de beauté et émotion. »

(Eduardo Jordá, Diario de Mallorca, Septembre 2004)

 

« Qu'est-ce que fait qu'un disque soit différent? Qu'est-ce qui définit de talent? Tout cela me vient à la tête lorsque je m'émou en écoutant le disque début de Vacabou. »

(Jordi Turtós, revue Efe Eme, Mars 2004)

 

« Un travail capable de conjuguer du premier au dernier tous les synonymes de l'adjectif beau. »

(David Morán, Rockdelux, Avril 2004)

« Vacabou dessine un des points cardinaux dans la carte du meilleur pop créé en Espagne durant l'année qui termine déjà (...) Un sen fin de détails harmoniques (…) Vacabou, le disque, se découvre avec émotion , un très grand album et beau. Vraiment, quel bonheur ! »

(Blas Fernández, Diario de Sevilla, Granada Hoy et Huelva Información, 4 Décembre 2004.)


« De très belles compositions à couper le souffle, qui te laisse saisi (…) La musique de Vacabou dégage un inquiétant halo de mystère (…) le résultat est assurément passionnant. »

(Toni Rubies, Radiotelescopio.com, Mars 2004)

« Un travail qui déborde de chaleur et de sensibilité (…) La transparence, la clarté et les moments purs se créent avec des disques comme celui-ci. »

(Félix Ruiz, Supernova Pop, Février 2004)

 

« Un nouveau pilier dans le pop national (…) Rond dans sa conception et précieux dans sa remise (…) Ce travail déborde de fragilité et de bon goût. »

(Iker, Popchild.com, Février 2004)

 

« Un des paris les plus exquis, pensé, travaillé, réussi et signé que je n'avais pas trouvé depuis très longtemps. »

(Pepo Márquez, El Cactus Radiozone, Avril 2004)

 

« On peut parler d'intimisme, de Björk, de Portishead, mais aucunes de ces comparaisons réussissent à décrire ces étranges et beaux morceaux. »

(Sandra F.Molina, revue Shangay, Janvier 2004)

 

« Une richesse de nuances qui n'admettent ni classification ni catalogage. Un rêve ? »

(La Gaceta de los Negocios, Janvier 2004)

 

« A savoir la nouvelle étiquette que l'on inventera d'ici peu pour décrire ces chansons électroniques, pop, évocatrices, nostalgiques et si belles. »

(Yayo Alvarez, Diari de Balears, Février 2004)

 

« Avec un modestie désirable, et avec l'originalité comme principale valeur, le disque avance de surprise en surprise (…) Ils réussissent à être différents sans le chercher. »

(Josep Martín, Ritmes.net, Février 2004)

 

« Pop électronique léger, subtilement complexe et bien aventuré (…) Ensemble de textures qui glissent comme la glace et neutre comme l'absence de couleurs. »

(Albert Alcoz, Mondo Sonoro, Mars 2004)

 

« Impossible classifier leur musique, les seules choses qui nous provoque sont des images, paysages, espaces rêvés (…) C'est un de ces travails que tu gardes avec spéciale attention dans ta discothèque. »

(Notodo.com, Mars 2004)

« Un disque captivant dès la première fois qu'on l'écoute (…) Le son est difficile de décrire, paysages froids et textures minimalistes, des voix qui paraissent habiter une terre éloignée (…) Pop électronique rêveur et inquiétant qui ne faut pas laisser d'écouter. »

(Patricia Catalá, Era magazine, Mars 2004)

 

« Intimisme et mélancolie codés pop avec des touches électroniques ; et malgré tout ne trouvent pas de références faciles ; ni Björk, ni Beck, ni Morcheeba, ni Portishead. Et alors, a qui ressemblent-ils ? »

(Txus Troll, Mondo Sonoro, Novembre 2003)

 

« Vacabou a rendu folle à la critique avec son début. Folle face a l'incapacité de cataloguer leur musique avec des étiquettes récurrentes. Et folle d'éloges et enthousiasme à ce disque, pensé et lancé à Majorque (…) Suggestifs, stimulants, précieux et réflexifs, les sons de Vacabou commencent à se distinguer sous la promesse de voler haut et de révolutionner le pop du 21éme siècle. Les paysages glacés de leur musique fondent à tous ceux qui les visitent. »

(Marcos Torío, El Mundo/El Día de Baleares, Janvier 2004)

 

« L'émotion qu'inspirent ces images se servent des rythmes down tempo, où l'électronique oublie la danse pour agiter les cœurs, un équilibre parfait. »

(Ginés Alarcón, revue Trax, Février 2004)

 

« Les textures électroniques distillent un air de luminosité urbaine qui nous reporte à la désolation gelée et à la solitude glaciale qu'envahissent les villes en hiver. »

(Alberto Torres, revue Tendencias, Février 2004)

 

« De très belles compositions, gemmes pop évocatrices à moments délicieux et endroits magiques. Mystérieuses mélodies qui séduisent et réconfortent (…) 45 minutes de musique en majuscules. »

(Toni Rubies, revue Suite, Mai 2004)

 

 

resumé de presse.

 

 

 

 

 

 

dossier du groupe. (document doc / 75 kb)